mardi 26 mai 2009
Mortel Secret de Carlene Thompson
Par Stephanie, mardi 26 mai 2009 à 09:34 :: Le livre vedette
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mardi 26 mai 2009
Par Stephanie, mardi 26 mai 2009 à 09:34 :: Le livre vedette
mardi 7 avril 2009
Par Stephanie, mardi 7 avril 2009 à 11:57 :: Le livre vedette
mercredi 4 mars 2009
Par Stephanie, mercredi 4 mars 2009 à 11:52 :: Le livre vedette
![]() | Le Nom de la Rose est une référence absolue en matière de roman historique : ce livre écrit par un Espagnol bourré de talent n'est pas loin de rivaliser avec le modèle ! Il nous conduit en l'an de grâce 799, alors que Charlemagne revendique le titre d'Empereur d'Occident. Mais le sort de sa couronne repose sur les frêles épaules de Theresa, qui a appris le métier de scribe auprès de son père. |
vendredi 13 février 2009
Par Stephanie, vendredi 13 février 2009 à 10:20 :: Le livre vedette
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Louise, nouvelle égérie du polar suédois
Une mère ne connaît-elle pas toujours la nature profonde de ceux qu'elle a enfantés ?... Croire en cela aveuglément deviendra une gageure après la lecture de ce thriller original et envoûtant d'Henning Mankell. |
mercredi 26 novembre 2008
Par Stephanie, mercredi 26 novembre 2008 à 14:46 :: Le livre vedette
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Tout, tout, tout… vous saurez tout sur le malicieux et délicieux Pierre Perret : véritable légende de la chanson française.
Dans cet ouvrage savoureux, qui fourmille d'anecdotes, Pierre Perret nous raconte toutes les péripéties de ses débuts, à partir de 1954, avec la tendresse, la simplicité et l'humour qui n'appartiennent qu'à lui. |
Rencontre
Dans votre récit, vous relatez de nombreux dialogues avec des artistes qui vous étaient proches, comme Brassens, Dalida... Teniez-vous dès cette époque des "carnets intimes" ?
Pierre Perret : Non, je ne tenais pas de carnets intimes. Mais mes tournées avec Charles Aznavour, les Platters, ou encore mes rencontres avec Brel, ont été des moments si exceptionnels qu’ils sont encore très présents dans ma mémoire. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre puisque, comme disait Tristan Bernard : "Il faut écrire ses Mémoires avant de ne plus en avoir !"
Quel est le spectacle qui vous a donné le trac le plus fou ?
Pierre Perret : Un Musicorama, un de plus, gratiné celui-là. J’en avais déjà fait une bonne dizaine, mais quand je suis arrivé à l’Olympia ce soir-là, jeune chanteur, la guitare à la main, j’ai entendu un vacarme épouvantable dans la salle. Tous ceux qui étaient passés avant moi s’étaient fait jeter comme des malpropres. Dans la salle, c’était apocalyptique. La scène était jonchée de tous les projectiles que l’on peut imaginer : ceintures, casquettes, godasses de toutes sortes, paquets de cigarettes en boule, sandwichs au jambon, boîtes de bière, sodas... Ça volait de toutes parts au milieu de hurlements de protestation. Tout le monde hurlait : "Les Stones ! Les Stones ! Les Stones !" C’était les Rolling Stones qui venaient pour la première fois en France. Tous les blousons noirs de la banlieue étaient dans la salle. Lorsque j’ai entendu la productrice me dire : "Tu peux aller accorder ta guitare. Ça ne va pas tarder à être à toi !", inutile de dire que j’étais livide. La suite est dans le livre, trou de mémoire inclus, mais je vous rassure, cette incroyable soirée s’est terminée en triomphe !
Quel est votre plus beau souvenir ?
Pierre Perret : J’en ai tellement… peut-être la vie que j’ai vécue.
mercredi 29 octobre 2008
Par Stephanie, mercredi 29 octobre 2008 à 10:00 :: Le livre vedette
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La presse l’a comparé à Graham Greene et Hemingway... La plume de C. J. Sansom n’a pas à rougir de ces éloges ; son talent nous offre ici une belle histoire mâtinée d’amour et d’héroïsme.
Une extraordinaire et palpitante intrigue qui, de rebondissements historiques en péripéties amoureuses, nous dévoile un visage inédit de Madrid, et nous tient en haleine de la première à la dernière page. |
mardi 30 septembre 2008
Par Stephanie, mardi 30 septembre 2008 à 15:34 :: Le livre vedette
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Vous vous souvenez des Piliers de la Terre ?
Le plus fabuleux des romans épiques trouve enfin une suite. Quatre-vingt-dix millions d'exemplaires ont été vendus à travers le monde ! Dire que Les Piliers de la Terre ont été un succès phénoménal est un doux euphémisme. Un monde sans fin reprend le flambeau de cette épopée devenue légende : les héros de cet opus sont les descendants des constructeurs de la cathédrale de Kingsbridge, érigée dans l'Angleterre du XIIe siècle. |
jeudi 28 août 2008
Par Stephanie, jeudi 28 août 2008 à 10:45 :: Le livre vedette
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Entre simulacres et vrais miracles, le Moyen Âge selon Romain Sardou
Avec ce sixième opus, Romain Sardou a écrit son roman le plus angoissant, le plus noir, et en même temps le plus lumineux. L'histoire commence dans un village du Quercy à la fin du XIIIe siècle, lorsqu'une troupe de soudards mystérieux enlève un petit garçon doué de pouvoirs miraculeux. |
Rencontre
Comment un jeune écrivain d’aujourd’hui peut-il se pénétrer des mentalités médiévales, où le surnaturel se mêlait à la réalité quotidienne ?
Romain Sardou : Bien entendu, je me repose énormément sur les travaux des éminents historiens qui ont écrit sur cette période du XIIIe siècle. Ensuite c’est le travail du romancier de se saisir de tel ou tel fait, type de croyance ou hypothèse d’expert, et de rendre cela romanesque.
L’avantage avec les médiévistes, c’est qu’ils ont la fâcheuse tendance de ne jamais s’entendre ; lorsqu’on les lit, ce n’est pas un Moyen Âge qu’on découvre, mais une sorte de mosaïque où tout le monde est d’accord sur le fond, et personne sur les détails. C’est du pain béni pour un romancier. Je ne dirais pas que je fais mon marché entre tous ces historiens, mais il y a un peu de ça...
Vous nous promenez de Rome jusqu’au Quercy et jusqu’en Bohême. Pensez-vous que l’Europe était plus unie au Moyen Âge qu’elle ne l’est aujourd’hui ?
Romain Sardou : Plus unie, non, je ne le pense pas.
On a toujours cette fausse idée d’une Eglise romaine ultrapuissante, qui unirait par sa domination les royaumes et les empires. L’Eglise était toujours sur la brèche, et ne manquait pas d’ennemis à sa mesure. En revanche, on a aussi cette fausse idée d’un Moyen Âge immobile, inculte, entièrement prisonnier de ses superstitions. C’est inexact : les clercs, les idées, les livres bougeaient énormément.
Comment bâtit-on une intrigue aussi complexe ? Quels sont vos "secrets" de fabrication ?
Romain Sardou : Je sais toujours d’où je pars et où je veux arriver. En revanche, de l’un à l’autre, se passent un nombre incroyable de fausses bonnes idées, de pièges dans lesquels je tombe, de repentirs, d’impasses, de retours en arrière, etc. Pour qu’au bout du compte, le début et la fin s’en trouvent parfois changés !
vendredi 1 août 2008
Par Stephanie, vendredi 1 août 2008 à 09:54 :: Le livre vedette
Pourquoi nous l'avons choisi
Un futur livre culte, par le prix Pulitzer 2006 !
Il y a ceux qui ne plairont jamais qu’à un cercle restreint de lecteurs ; et il y a ceux qui semblent ne devoir écrire que des ouvrages qui connaîtront un succès mondial ! C’est le cas de Geraldine Brooks, qui s’inspire d’une histoire vraie pour nous offrir un livre événement, qui s’est déjà attiré les louanges de la presse américaine. Le papillon du secret... C’est par la découverte d’un simple papillon, dissimulé dans les pages de la fameuse Haggada, que se déclenche cette fabuleuse intrigue, véritable chef-d’oeuvre du genre !
L'extrait
« J’adore mon travail. C’est ça le problème. C’est pourquoi j’ai accepté cette mission, bien que je sois une trouillarde de première. Pour être honnête, il ne m’est jamais venu à l’esprit de ne pas l’accepter. On ne refuse pas la chance de travailler sur l’un des volumes les plus rares et les plus mystérieux qui existent au monde.
Le téléphone avait retenti à deux heures du matin. (...)
— Tu dormais ?
— Non Amitai, répondis-je. Je suis toujours debout à deux heures du matin ; c’est le meilleur moment de la journée.
— Ah, euh, désolé, mais je pense que ça t’intéressera d’apprendre que la Haggada de Sarajevo a réapparu.
— Non, m’écriai-je, brusquement très réveillée. (...)
— L’O.N.U. a besoin de quelqu’un pour l’examiner. (...) Alors j’ai vu ton nom sur le programme de la Tate, le mois prochain, et je me suis dit que (...) tu pourrais peut-être caser ça dans ton planning ?
— Moi ?
Je sentis ma voix dérailler. »
vendredi 4 juillet 2008
Par Stephanie, vendredi 4 juillet 2008 à 10:54 :: Le livre vedette
Pourquoi nous l'avons choisi...
On se souvient de Labyrinthe, cet étonnant voyage dans le temps déclenché par un étrange manuscrit retrouvé par le plus grand des hasards. Sépulcre se situe dans la même lignée de fabuleux roman historico-policier, alimenté d’un scrupuleux travail de documentation.
Avec Kate Mosse, le mystère est toujours au rendez-vous et le dépaysement garanti. Même si l’action de Sépulcre se déroule entre les rues parisiennes et les contreforts des Pyrénées, son regard affûté de romancière britannique confère à la France l’aspect brumeux des énigmes éternelles.
L'extrait
« Le geste innocent d’une fille dans un cimetière parisien a réveillé quelque chose qui remue, dans l’enceinte du sépulcre. Une chose qui était tombée dans l’oubli et qui marche à présent, dans les allées envahies par les herbes du Domaine de la Cade. Des yeux non avertis n’y verraient qu’un simple effet d’optique, un jeu de lumière dans l’après-midi déclinant, mais l’espace d’un instant, les statues de plâtre semblent respirer, bouger, soupirer. Et les figures des cartes enfouies sous la terre et la pierre, là où la rivière se tarit, semblent momentanément s’animer. (...) Car, en vérité, cette histoire commence non par les ossuaires d’un cimetière parisien, mais par un jeu de cartes. Le livre d’images du Diable. »
mardi 17 juin 2008
Par Stephanie, mardi 17 juin 2008 à 09:20 :: Le livre vedette
Rencontre
Vous évoquez l’exil, le courage qu’il faut pour tout quitter et reconstruire ailleurs...
Nathalie de Broc : C’est quand même très inhabituel, fonder une ville. Il se trouve, en plus, que j’ai découvert qu’un membre de ma famille avait vécu cette incroyable aventure. Il s’agit de mon grand-oncle. J’ai aussitôt eu envie de mettre mes pas dans ceux de cet aventurier. J’ai pu me servir de son journal et m’inspirer de certains épisodes pour l’écriture du livre. Cela m’a influencée pour construire le personnage d’Armand de Vrigny, même si celui-ci reste un personnage, c’est-à-dire, avant tout, une invention.
Herminie, votre héroïne, est profondément attachée à sa Bretagne natale. Seul l’amour la pousse à entreprendre le voyage...
Nathalie de Broc : Les femmes ont souvent cette capacité de tout quitter par amour. Herminie le fait parce qu’elle choisit de vivre son amour jusqu’au bout. Elle comprend que de toucher au bonheur absolu exige des sacrifi ces. C’est une femme qui agit, elle est plus dans l’action que dans la réflexion, et elle sait vivre le moment présent. Et puis, fonder une ville avec l’être aimé, c’est aussi fort que de faire un enfant...
lundi 9 juin 2008
Par Stephanie, lundi 9 juin 2008 à 10:01 :: Le livre vedette
Pourquoi nous l'avons choisi...
Jeannette Baker, Mary Grace et Wes Payton, Carl Trudeau, Ron Fisk... Retenez bien ces noms, et sachez-le, ils ne sont pas près de cesser de vous hanter ! Pour son vingtième roman, John Grisham a mis les petits dossiers dans les grands et nous offre, en l’honneur de ce retour à son genre de prédilection, un véritable bijou où il va au bout de sa démonstration. Un diamant noir, où le monde s’affiche sous son jour le plus cynique et menaçant, un jour où l’argent l’emporte sur la justice, le mal sur les vaines tentatives pour rendre la vie meilleure. Implacable !
L'extrait
« La liste comportait six questions concoctées par les avocats, et si le jury répondait oui à la cinquième, alors ce serait la folie généralisée. Le juge Harrison y arrivait. Il la lut lentement, en se raclant la gorge, étudiant la réponse. (...)mardi 6 mai 2008
Par Stephanie, mardi 6 mai 2008 à 11:18 :: Le livre vedette
Pourquoi nous l’avons choisi...
Votre rendez-vous du Club
Pour rien au monde, nous ne manquerions de vous présenter le nouveau Mary Higgins Clark. Pour cette cuvée, le cru est des plus réussis : l’arôme est si délicat qu’il procure des frissons, la robe si élégante, avec une nette dominante de rouge... sang !
Des recettes que l’on aime
Au départ, il y a souvent un incident étrange, un fait divers authentique... Ici, la tension de l’intrigue tourne autour de la disparition d’un fils : l’absence quotidienne, le vide s’opposant à la présence, un coup de fil une fois par an, qui laisse son empreinte dans le coeur meurtri de ses proches. Un suspense où la blancheur de l’innocence se mêle à la noirceur du péché.
L'extrait
« — Allô, maman. Bonne fête. Je t’aime.
Il avait une intonation vibrante, assurée. On dirait qu’il n’a pas l’ombre d’un souci dans l’existence, pensais-je amèrement. Comme toujours le son de sa voix bouleversa maman.
— Mack, je t’aime. Il faut que je te voie, supplia-t-elle. Peu m’importe si tu as des ennuis, des problèmes, je t’aiderai. Mack, pour l’amour du ciel, cela fait dix ans. Ne me torture pas plus longtemps. Je t’en prie... je t’en prie. (...)
— Mack, je te retrouverai. La police a essayé sans résultat. Le détective privé n’a pas eu plus de succès. Mais moi, je réussirai. Je te jure que je réussirai.
J’avais parlé intentionnellement d’un ton calme et ferme, mais en entendant les sanglots de ma mère, je ne me contrôlais plus... »
vendredi 25 avril 2008
Par Stephanie, vendredi 25 avril 2008 à 09:41 :: Le livre vedette
Rencontre
La romancière que vous êtes a-t-elle toujours trouvé dans la famille une source d'inspiration privilégiée ?
Françoise Bourdin : La famille a toujours inspiré largement les romanciers. La mienne était très atypique car mes parents étaient de célèbres chanteurs lyriques. Mon enfance a été bercée par des airs d'opéra et des drames romantiques, de quoi développer mon imagination. Par ailleurs, je pense que presque chaque famille détient un secret, et dans ce domaine la réalité dépasse de loin la fiction ! Enfin, les liens du sang possèdent une force incroyable qui me fascine. Par amour pour les siens, on peut tout bâtir... ou tout détruire.
Vos héroïnes, femmes farouchement modernes, n'hésitent pas, la plupart du temps, à sacrifier leur sacrosainte indépendance par amour. En littérature, comme dans la vie, le sentiments amoureux comblé reste-t-il le grand défi ?
Françoise Bourdin : Il est impossible de vivre sans aimer, j'en suis persuadée, sinon, on s'étiole. Et tout ce qu'on accomplit par amour a une saveur particulière. Sans sacrifier toute son indépendance, on peut - on doit - faire des concessions lorsqu'on est amoureux, pour préserver ce bonheur rare. Mais il n'est pas toujours aisé de trouver l'être qu'on cherche, celui qu'on a idéalisé. C'est justement le miracle du roman que de pouvoir créer la rencontre ! S'évader du quotidien, rêver, s'identifier, n'est-ce pas le grand plaisir de la lecture ? En tout cas, c'est le défi de l'écrivain.
mardi 15 avril 2008
Par Stephanie, mardi 15 avril 2008 à 09:57 :: Le livre vedette
Alexandre Jardin et les femmes
Il se trouve que les femmes qui ont percuté ma vie m'ont toutes métamorphosé, d'une manière ou d'une autre. Or j'ai une grande passion pour le changement, pour les êtres qui m'apprennent à désapprendre ce que je sais, à raisonner en dehors des clous. Le fait est que ce rôle crucial a été tenu, dans ma vie, exclusivement par des femmes. Et j'ai follement aimé qu'elle me changent ! Qu'elles m'apprennent le fonctionnement paradoxal de la vie, et surtout de l'amour. Pour moi, rien n'est plus féminin qu'un point d'interrogation. A mes yeux, le monde des femmes est fondamentalement celui de l'interrogation, du doute, de la remise en question chronique, bref, du roman intérieur.
Voir l'interview d'Alexandre Jardin dans l'émission Dans quel étagère