mardi 26 août 2008
Par Stephanie,
mardi 26 août 2008 à 09:50 :: Les itinéraires
 | 1630, disparition d’un compositeur. De nos jours, un agent secret mélomane enquête.
Un soir de 1940, Hitler reçoit, avec Ribbentrop et quelques officiers, un Américain puissant. Un violoniste joue devant l'assemblée. A la fin de son concert, soudainement, le Führer entre dans une rage noire. Il jette le violon au feu et ordonne l'exécution du musicien. |
Cinquante ans plus tard, Gal Knobel, ancien agent secret d'origine israélienne devenu virtuose du violon, et un cardinal du Vatican découvrent que cette mort est liée à un compositeur vénitien mystérieusement disparu en 1630. L'enquête prend alors une toute autre dimension : fouilles dans les archives du Vatican, traque en Amérique du Sud pour retrouver les nazis témoins du drame... Et si la vérité révélait des manoeuvres diplomatiques peu avouables ? Voilà qui aurait pu changer la face du monde...
Auteur de romans d’espionnage et de méthodes de violon.
Igal Shamir est né en Palestine. Violoniste de renommée internationale, ses succès ont fait de lui le précurseur de la musique néo-classique dans le domaine populaire. En 1971, il publie La Cinquième Corde, oeuvre dont s’inspire Yves Robert pour Le Grand Blond avec une chaussure noire.
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mardi 22 juillet 2008
Par Stephanie,
mardi 22 juillet 2008 à 09:41 :: Les itinéraires

 | Découvrez une grande romancière du XXe siècle ! Silsauve est si petite... mais déjà, la vie lui a montré son plus terrible visage. Privée de sa mère, trop tôt disparue, elle est l'enfant d'un homme absent et coureur, qui considère sa paternité comme une anecdote et qui n'hésite pas, à la première occasion, à faire peser la responsabilité de la petite fille sur sa belle-mère... Un mal pour un bien, si l'on considère que le temps passé avec cette grand-mère aimante a été doux et heureux. Mais voilà, Silsauve a cinq ans quand elle doit à nouveau affronter le deuil d'un être cher : son aïeule adorée n'est plus, et madame Lorédan, sa grand-mère paternelle à qui on la confie à la suite du drame, ne paraît pas animée des mêmes sentiments à son égard. L'existence s'annonce plus que difficile... Dédiés à Colette à qui, de son propre aveu, « elle devait tout », voici les deux premiers volets de l'oeuvre maîtresse de Germaine Beaumont, un triptyque où la romancière procède, à la façon tantôt de Balzac, tantôt de Maupassant, à la peinture épique de la bourgeoisie normande, de ses intrigues et de ses travers. |
Itinéraire d’une grande dame des lettres
Romancière, première femme à avoir obtenu le prix Renaudot (Piège, 1930), journaliste (Le Matin, Les Nouvelles littéraires), juré du prix Fémina dès 1936, éditrice, traductrice de Virginia Woolf et Truman Capote, femme de radio (Les Maîtres du mystère, L’Heure du mystère)...
Germaine Beaumont (1890-1983) a fait de La Légende de Silsauve l’oeuvre de sa vie. Il était largement temps de redécouvrir les écrits de cette auteure exceptionnelle, qui nous offre ici le portrait sans concession et délectable du microcosme bourgeois à la Balzac.
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mercredi 9 juillet 2008
Par Stephanie,
mercredi 9 juillet 2008 à 09:54 :: Les itinéraires
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L'amour peut-il devenir l'incarnation du mal ? Ashley était loin de le penser... jusqu'à cette nuit passée avec Michael. Une liaison fatale qui va virer au cauchemar. Mais comment pouvait-elle deviner que ce si beau partenaire d'un soir cachait un psychopathe prêt à tout pour récupérer "son bien" ? |
Après des centaines de courriels passionnés, de coups de téléphone incessants et de plus en plus menaçants, Michael décide de s'attaquer à la famille de sa "dulcinée". Pourtant, le père d'Ashley ne peut se résoudre à appeler les autorités puisqu'il n'y a pas de crime. Alors que faire face à un fou à l'intelligence torturée et diabolique ? Devenir soi-même un monstre ?...
Un thriller qui plonge ses racines vénéneuses dans la noirceur même de nos âmes. Glacial !
Qui est John Katzenbach
Grand Prix de littérature policière en 2004, L’Analyste avait déjà permis à John Katzenbach de faire une entrée remarquée dans le Saint des Saints des maîtres du thriller psychologique. Faux coupable vient magistralement entériner cet état de fait. Une véritable consécration pour l’auteur, qui avait fait ses débuts dans l’écriture comme chroniqueur judiciaire pour divers journaux et magazines, ce qui l’avait notamment amené à couvrir le procès de celui qui fut sans doute le plus célèbre tueur en série de l’histoire des Etats-Unis, Ted Bundy.
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jeudi 19 juin 2008
Par Stephanie,
jeudi 19 juin 2008 à 09:43 :: Les itinéraires
 | « Ma maman ne respire plus. Il faut appeler les secours ! » C'est le petit Dalton, le visage ruisselant de larmes, qui s'est précipité chez ses voisins pour appeler à l'aide. Il est 7 h 30, le 4 décembre 2004. Jennifer Corbin est retrouvée, la tête en sang, la crosse d'un revolver dépassant de sous la couette. Suicide ? |
Un des inspecteurs n'en est pas convaincu. Car ce drame ressemble à s'y méprendre à un autre « suicide », survenu quatorze ans plus tôt : celui de l'ancienne conquête d'un certain Bart Corbin, le père de Dalton... Pour mettre au jour la vérité, Ann Rule a interrogé tous les protagonistes de cette affaire et s'est appuyée sur les techniques les plus pointues en expertise scientifique.
Une enquête effrayante au bord de la folie, par une des grandes spécialistes du True Crime... Terriblement haletant.
Itinéraire
Avant d'être un auteur à succès, Ann Rule était inspecteur de police à Seattle.
Aujourd'hui, entre deux intrigues, elle collabore avec le F.B.I. pour traquer des tueurs en série.
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mardi 15 janvier 2008
Par Stephanie,
mardi 15 janvier 2008 à 16:05 :: Les itinéraires
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Douze personnes en quête de vérité
Dans la petite ville de Sunshine, au bord des grands lacs canadiens, la disparition de la dentiste Alice Penderson au beau milieu d'une fête locale, ne passe pas inaperçue. Dans cette communauté rurale de l'Ontario bâtie sur une terre où les légendes indiennes peuplent les rêves, où la promiscuité interdit toute liberté individuelle, rien n'est attribué au hasard. |
Deux ans après son évaporation, la fonte des glaces provoque le relâchement d'un corps... Serait-ce celui d'Alice ? Chaque proche de la dentiste se permet d'émettre une opinion, de relayer les ragots... A chaque point de vue, un chapitre. Ni plus, ni moins.
Un premier roman utilisant au mieux ombres et lumières, passage des saisons, pour restituer une atmosphère fort mystérieuse.
Quand premier polar rime avec grand art !
Ecrire un roman à plusieurs voix tout en ménageant la cohérence indispensable à toute oeuvre achevée... Ceci n'est pas à la portée de tout le monde. C'est la raison pour laquelle nous vous recommandons vivement le premier roman de Robert McGill, qui présente déjà toutes les qualités de l'écrivain chevronné de talent ! Dans cet ouvrage magistralement conçu, il nous offre de découvrir sur une même affaire, les points de vue et supputations variés de pas moins de douze personnages ; douze personnages, qui plus est, qui possèdent tous une vraie histoire, et une réelle densité psychologique. Ajoutez à cela une intrigue fine et tout en nuances, une écriture alerte, au style vigoureux, le tout exprimé dans une construction parfaitement maîtrisée... et vous obtenez un suspense intelligent et particulièrement original, que vous allez adorer !
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mardi 8 janvier 2008
Par Stephanie,
mardi 8 janvier 2008 à 10:50 :: Les itinéraires
 | Comment se porte le thriller ce mois-ci ? Prenons la température : -15°C... Froidement, on dirait, et comme en accord avec les fameuses sueurs froides du genre. Mais Crystale, en plus de vous emmener en Norvège et de vous glacer le sang, donne un nouveau souffle à ce genre démoniaque. |
Son intrigue est brassée par des visions étranges, venues tout droit des légendes norvégiennes. Son héroïne, Angèle, est reporter-photographe. En déplacement à Oslo, elle s'apprête à suivre un concours international de majorettes. Or, dès la première nuit, une jeune femme est sauvagement assassinée dans le sauna de l'hôtel... Angèle est soupçonnée du meurtre, alors qu'elle risque plutôt d'être la prochaine victime ! Un polar d'une grande fraîcheur...
Un premier roman
Paul-François Husson est un chef monteur et réalisateur de courts-métrages. Le canevas, les méandres d'une intrigue jusque dans les rouages les plus secrets, c'est son domaine. Le rythme insufflé à une histoire, c'est sa spécialité. On dit souvent du monteur qu'il est le deuxième réalisateur du film, qu'il peut en orienter profondément le sens. Vous pouvez donc, en toute confiance, vous laisser entraîner par un maître du "découpage" qui se fait le malin plaisir, dans ce premier roman, de jouer avec vos nerfs.
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lundi 17 décembre 2007
Par Stephanie,
lundi 17 décembre 2007 à 16:07 :: Les itinéraires
 | Agustina Otero Iglesias, une "femme fatale" ! Plus connue sous le nom de "la Belle Otero", celle qui commença sa vie en mendiant ne tarda pas à façonner par ses innombrables mensonges l'un des personnages les plus fascinants de son époque et devint, en peu d'années, l'étoile du firmament artistique mondial. |
Rarement un être du sexe féminin fut tant désiré par tant d'hommes puissants - de ce Jurgens transi d'amour qui la lança sur les scènes de New York aux milliardaires et têtes couronnées (le prince de Galles, le Kaiser Guillaume, le Tsar Nicolas II) qui cuirassèrent littéralement son corps de diamants... D'autres, éconduits, renoncèrent à la vie pour Otero...
Un passionnant roman-enquête sur la gloire et la décadence du sex symbol de la Belle Epoque.
Carmen Posadas et la belle Otero
Carmen Posadas, intriguée par la Belle Otero que le monde entier connaît, a commencé par lui dédier un article dans la presse, à partir duquel elle a fait de nombreuses rechercher. Qu'est-ce qui avait donc pu pousser cette femme adulée à disparaitre de la scène mondaine à l'âge de quarante-six ans ? Découvrant que la peur de vieillir et d'écorner son propre mythe étaient à l'origine de son sacrifice, Carmen, à l'approche de son propre quarante-sixième anniversaire, s'est penchée sur "le cas Otero". Une femme qui avait fait du mensonge son sacerdoce ne pouvait que fasciner la romancière.
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lundi 3 décembre 2007
Par Stephanie,
lundi 3 décembre 2007 à 09:44 :: Les itinéraires
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Toute notre vie nous payons un tribut exorbitant à notre corps et, à mesure qu'il s'use, il devient notre bourreau au quotidien ! Le héros de ce récit est un ex-publicitaire new-yorkais. Marié trois fois, père médiocre, amant insatiable, frère envieux, fils égoïste et juif athée... un personnage banal, en somme : "un homme". |
Il a cru naïvement que la vie lui avait été donnée pour toujours et voilà que, de plus en plus souvent, à coups d'hospitalisations répétées, la mort le nargue, l'enfonce dans sa solitude et sa peur, le met en état de siège permanent alors qu'il est secrètement avide de s'assouvir encore et encore... Chronique sobre, profonde et cruelle du vieillissement, le dernier chef-d'oeuvre de Philip Roth nous concerne tous, sans exception...
Parcours d'un auteur phare des lettres américaines
A soixante-douze ans, il a raflé pratiquement toutes les récompenses - dont le prestigieux prix Pullitzer... Le trépidant Philip Roth s'est fait connaitre dans les anneées 1960. Ses premiers romans - dont Portnoy et son complexe -, considérés comme crus et provocateurs, ont fait scandale. D'abord polémique, donc, il a néanmoins très vite conquis la place méritée et enviée d'auteur influent. Essentiellement autobiographique, l'oeuvre de Roth mélange les genres avec un brio dont peu se montrent capables, passant avec art de la fiction à la confession, dans un style jubilatoire.
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mercredi 14 novembre 2007
Par Stephanie,
mercredi 14 novembre 2007 à 15:33 :: Les itinéraires
La septuagénaire Emma van A., la "rêveuse d'Ostende", consacre ses journées à se rappeler le passé et le confie à un écrivain, son locataire. Mais a-t-elle réellement été aimée, cinquante ans auparavant, par ce jeune prince qu'adolescente elle a trouvé nu sur la plage? Gabrielle est rongée par le doute et une imagination morbide au sujet d'un trop séduisant mari... Quant à Stéphanie, l'infirmière de vingt-cinq ans qui se juge laide et trop grosse et qui s'éprend d'un patient beau comme un dieu, acceptera-t-elle que le désir fou de celui-ci la transfigure ?
Schmitt l'éclectique
Eric-Emmanuel Schmitt est un insatiable gourmand qui se nourrit de toutes les formes d'écriture. Né en 1960, normalien et agrégé de philosophie, il s'est d'abord fait connaître, dans les années 1990, pour ses pièces de théâtre comme Le Visiteur ou Variations énigmatiques. Récompénsé par le Prix des lectrices de Elle pour son roman L'Evangile selon Pilate, adapté au théâtre par la suite, il est passé derrière la caméra pour réaliser Odette Toulemonde, curieux d'appréhender l'écriture cinématographique. Ca n'est pas compliqué, tout ce qui touche cet homme-là se transforme en or...
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mardi 25 septembre 2007
Par Stephanie,
mardi 25 septembre 2007 à 10:43 :: Les itinéraires
Beau, talentueux comme pas un, alcoolique et drogué comme il se doit, il entraîne dans son lit, quand Annabel n'y est pas, toutes les filles qui croisent son chemin. Un jour, Gilles, accompagné d'une ravissante fromagère avec qui il sort pour oublier ses amours contrariées, va passer un week-end à Budapest où tourne son frère et rival... Et à Budapest, Patrick Besson les attend tous pour brouiller les cartes de ce jeu tendre et machiavélique à la fois !
Besson vu par Patrick
Né en 1956, une mère croate. Marié à une femme admirable et père de deux fils. Une scolarité en dents de scie mais couronnée par un bac littéraire avec mention. Publie sa première nouvelle à quatorze ans, est arrêté pour vol de disques chez Paris Musique et écrit en trois jours et trois nuits son premier roman : Les Petits Maux d'amour. Depuis, va-et-vient incessant entre journalisme pour Marianne, Le Point ou Le Figaro Magazine et écriture romanesque. A extorqué des prix littéraires à un milieu hostile, grâce à une oeuvre riche de plus de cinquante titres.
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mardi 11 septembre 2007
Par Stephanie,
mardi 11 septembre 2007 à 11:09 :: Les itinéraires
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Le village-hôtel de Portmeirion, au Pays de Galles, s'apprête à fêter un double événement : l'un réel, l'autre romanesque. En effet, c'est dans ce village qu'a été tournée la célèbre série télévisée devenue culte : Le Prisonnier. |
Dans ce roman à suspense, Portmeirion reçoit les milliers de fans de la série, mais aussi les salariés et journalistes d'une grande multinationale pharmaceutique. Les dirigeants veulent y annoncer une immense découverte scientifique. Pourtant, un mystérieux individu, non-invité, surnommé "Numéro 7" comme le personnage de la série, s'apprête à entrer en scène pour révéler une affaire bien plus scabreuse.
Un thriller médical qui devrait ravir les aficionados de suspense, et accessoirement, de la série !
Itinéraire de Martin Winkler
Martin Winkler, de son vrai nom Marc Zaffran, est un militant au style sobre. Médecin et écrivain, il est l'auteur de trois romans constituant "La trilogie de Sachs" : La Vacation, La Maladie et Les Trois Médecins. Grand amateur de séries télévisées américaines, il y a consacré des ouvrages et s'est aussi essayé avec succès au polar en signant un épidode du célèbre Poulpe. Avec Le Numéro 7, il réunit dans un même roman ses thèmes favoris et dénonce des vérités qui fâchent, en orchestrant un thriller original.
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mardi 28 août 2007
Par Stephanie,
mardi 28 août 2007 à 10:08 :: Les itinéraires
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Le premier roman en solo d'un jeune auteur de... 80 ans !
Un crime sordide se produit dans la banlieue de Turin. Le plus troublant : la victime, une prostituée roumaine de vingt-deux ans, Milena Martabazu, retrouvée étranglée dans la tenue de sa profession, était aussi la femme du riche et célèbre banquier turinois Masserano, beaucoup plus âgé qu'elle... |
Huit femmes, qui ont toutes apparemment de bonnes raisons de s'intéresser à Milena, s'expriment avec avidité sur la question : celles qui ont découvert le corps, l'enquêtrice, une journaliste, des proches du banquier, une assistante sociale qui l'a aidée... Certaines sont sincères, d'autres mentent par omission, d'autres enfin manipulent l'enquête. Leurs paroles qui se croisent finissent par former un puzzle qui dissimule probablement le visage de l'assassin.
Intrigue policière, comédie de moeurs à l'humour dévastateur, oeuvre littéraire de premier plan, le livre de Fruttero est tout cela à la fois. Pour notre plus grand plaisir.
Itinéraire de Carlo Fruttero
Pendant près de quarante ans, Carlo Fruttero a formé avec son complice Franco Lucentini un couple indissociable, un phénomène unique, entré dans le club des best-sellers internationaux par le biais de polars "métaphysiques" ingénieux et bourrés d'humour. Avec ce nouveau thriller, qui rend hommage, trente ans après, à La Femme du dimanche, leur premier succès, il faut un retour fracassant sur la scène littéraire.
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lundi 20 août 2007
Par Stephanie,
lundi 20 août 2007 à 11:11 :: Les itinéraires
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Un ingénieur est envoyé par sa société dans un pays pauvre du Sud. Sa femme et ses huit enfants, âgés de deux à quinze ans, le suivent. Le dépaysement est total, l'adaptation difficile, les surprises ne manquent pas. L'aîné rêve de profiter de l'exotisme ambiant pour faire enfin l'amour. Le petit dernier, déboussolé, hurle toutes les nuits. Les autres se réfugient dans un monde féerique où des langues imaginaires ne cessent de s'inventer. |
Racontée par la bouche des enfants - appelés la Grande Couvée - l'expérience devient désopilante. Elle est l'occasion de croquer avec justesse les Français de l'étranger, mais aussi d'illustrer combien le vrai aventurier des temps modernes est moins l'expatrié que le père ou la mère de famille nombreuse.
Un style vif et jubilatoire pour retrouver le monde merveilleux de l'enfance.
Portrait chinois
Si l'enfance était un nom ?
Une prairie : cette prairie-là s'appelle gazon, mais le z est encore loin au bout de l'alphabet, on ne sais pas l'écrire, simplement dessiner au feutre vert de grandes hachures qui figurent des herbes. On y place des bonshommes bleus avec des mains comme des fleurs et des pattes de flamands roses.
Un verbe ?
Polliniser. Dès l'enfance, on l'a repéré : dans la prairie, ça pollinise à tout va, un monde énorme et pourtant souriant mène ses affaires sous nos pieds, devant notre nez. Les pétales ne sont jamais que la lingerie fine sur le sexe des plantes, les boutons sont associés à des glandes qui secrètent le nectar, tandis que les insectes câlinent des pistils.
Une expression ?
"Face aux adultes, il faut savoir tenir ses langues." Extrait du code d'honneur de la Grande Couvée.
Un temps de conjugaison ?
L'irréel du présent, parfois appelé conditionnel, mais ça fait repris de justice ! C'est le temps des enfants. Exemple : "on serait des eskimos en hiver et nos enfants seraient perdus sur la banquise..."
Un signe de ponctuation ?
Un point. C'est encore le signe des enfants. Il permet, joyeusement, d'en finir avec la phrase qui précède et de passer à autre chose.
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jeudi 12 juillet 2007
Par Stephanie,
jeudi 12 juillet 2007 à 10:45 :: Les itinéraires
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Jean-Claude Brialy avait plus d'une corde à son arc : homme de lettres, de cinéma, de théâtre... Par ailleurs, doté d'un grand sens de l'humour, c'est tout naturellement qu'il affectionnait le travail de dialoguistes comme Michel Audiard, Bertrand Blier ou Woody Allen. |
Pour partager ce plaisir, il a rassemblé
plus de mille répliques parmi les plus drôles du cinéma, tous genres et pays confondus. Ainsi, on découvrira ou reverra avec joie l'irrésistible Gabin dans Pépé le Moko : "Inès le matin, Inès le midi, Inès le soir - t'es pas une femme, t'es un régime.", le sentimental Homme qui aimait les femmes : "On ne peut pas faire l'amour du matin au soir. C'est pour ça qu'on a inventé le travail." ou le légendaire Père Noël est une ordure : " Thérèse n'est pas moche, elle n'a pas un physique facile, c'est différent." Un immense éclat de rire : l'un des plus beaux hommages aux grands noms du cinéma.
Hommage à Jean-Claude Brialy
"Lorsqu'on sourit à la vie, elle vous rend ses sourires" disait Jean-Claude Brialy. L'homme qui aimait les fêtes et l'amitié, comédien, metteur en scène, éternel dandy, a tiré sa révérence le 30 mai dernier. Nous n'oublierons pas cet humoriste qui a su nous donner le goût du bonheur et de l'invention poétique.
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lundi 2 juillet 2007
Par Stephanie,
lundi 2 juillet 2007 à 11:06 :: Les itinéraires
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Le biographe de Chirac et de Mitterrand change délibérément de registre pour s'aventurer sur le territoire de José Giovanni et d'Alexandre Dumas !
Giovanni, parce qu'il dépeint le milieu marseillais avec des accents criants de vérité. Dumas, parce que la soif de vengeance est un moteur aussi puissant dans L'Immortel que dans Le Comte de Monte-Cristo. |
Le 17 janvier 2005, Charly Garlaban est attaqué sur un parking et reçoit vingt-deux balles dans le corps. Il survit par miracle. Celui qui n'était jusqu'alors qu'un truand d'envergure moyenne va se métamorphoser en ange exterminateur. Soutenu par quelques amis fidèles et par une volonté implacable, il va retrouver un par un les hommes qui auraient mieux fait de ne pas le rater...
Itinéraire
Manager, journaliste et écrivain : cet homme semble savoir tout faire. Arrivé au Point en 2000 pour remuscler l'hebdomadaire, il en est devenu le P.D.G. Pigiste dans les pages littéraire de Paris-Normandie à dix-neuf ans, il a refusé la facilité et fait ses classes auprès de Jean Daniel et de Claude Perdriel au Nouvel Observateur, qu'il quitte en 1988 pour rejoindre Le Figaro. Essayiste politique reconnu, il se lance aussi dans le roman à succès, et obtient au début des années 1990 le Grand Prix du roman de l'Académie française (pour L'affreux) et le prix Interallié (pour La Souille). En 2004, il publie L'Américain, grand succès public dans lequel il révèle la violence familiale de son père, jamais remis de son débarquement en Normandie. Début 2006, il provoque un miniséisme éditorial et politique avec la parution de La Tragédie du président, portrait terrible de Jacques Chirac et de son Premier ministre.
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